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Terreur et repression antisyndicale du directeur général de l’OPH d’Aubervilliers
Article publié le 22 décembre 2021

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Depuis l’arrivée du nouveau Directeur Général en juin dernier à la Direction de l’OPH et dès les premiers jours le ton était annoncé : froideur, condescendance et mépris. Puis il est passé rapidement à la vitesse supérieure avec insultes, humiliations, violences psychiques, traitements de faveur, division des troupes le tout complétement décomplexé et assumé.

Aujourd’hui plus de 6 mois après son arrivée, une ambiance délétère hante les couloirs de l’OPH. Plus personne n’ose exprimer ses idées, on ne compte plus le nombre d’arrêts de travail qui amoindrissent évidemment le service public rendu à la population : licenciements violents et contestés en justice, départs de collègues sans raison ni annonce : un vrai climat de terreur.

L’inspection du travail a été alertée à plusieurs reprises, ainsi que la médecine du travail et le psychologue du travail. Nous rappelons que selon le Code du Travail : « L’employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs. » La direction de l’OPH n’assure pas cette protection, bien au contraire.

C’est cette situation anxiogène qui a poussé SUD a créer une section au sein de l’OPH en novembre dernier et dès lors notre Responsable de Section Syndicale a été intimidé, diffamé et mis à pied, alors qu’il est un travailleur protégé par son mandat. L’OPH n’a toujours pas accordé les droits syndicaux que la loi lui impose.

Pire, le 15 décembre dernier, notre responsable syndical a reçu un courrier pour un entretien préalable à sanction, alors que celui-ci est irréprochable dans ses actes et dans ses dires, que ce soit au travail ou dans son activité syndicale (toutes ses évaluations sont irréprochables).

Nous l’affirmons clairement « L’OPH d’Aubervilliers n’est pas une zone de non-droit, l’employeur doit protéger ses agent.es et respecter les droits syndicaux ». C’est pourquoi nous appelons à un rassemblement de soutien pour dénoncer ces pratiques qui détruisent des vies.
Personne ne doit pleurer à cause du travail.

2 rassemblements de soutien

Lundi 3 janvier 2022
15h30 devant l’OPH

(au 122, rue André Karman métro 4 chemin puis 8 min à pieds)

Puis à 17h30 devant la mairie d’Aubervilliers
(2, rue de la Commune de Paris)

Contre la violence managériale
Résistons ensemble !