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Heure syndicale Rectorat
Article publié le 25 janvier 2014

SUD Education a organisé sa première Heure Mensuelle d’Information au Rectorat le 9 janvier dernier.

- les temps partiels ne sont pas compensés, ce qui entraîne une surcharge de travail.

- Il en va de même pour les CLM (Congé Longue Maladie)

- les personnels chargés de la gestion des paies étaient également en surcharge de travail.

Ces dysfonctionnements créent une véritable souffrance au travail, un stress, de nombreux personnels doivent dépasser leur emploi du temps pour terminer leur travail du fait d’un sous-effectif chronique.
Nous avons conseillé aux personnels de noter régulièrement toute absence non-remplacée dans le Registre Santé et Sécurité au Travail. Ce qui a comme double objectif de protéger les personnels en cas de récrimination de la hiérarchie qui reprocherait un travail non terminé et d’une responsabilisation de cette même hiérarchie par rapport à son obligation de protéger la santé des personnels.

- Les nouveaux arrivés n’ont pas de formation ou d’adaptation.

- Une question a été posée concernant les jours fériés. Des réponses ont été apportées.

- Des problèmes de souffrance au travail, autre que la surchage de travail, ont été évoqués. Ils concernent deux services où a été constaté un management autoritaire. Avec à la clé un nombreux turn-over. 12 à 14 personnes ayant demandé à quitter un de ces services. Là aussi SUD Education recommande de saisir dans un premier temps la hiérarchie et le CHS, toujours avec l’obligation de protection de la santé des personnels et de ne pas hésiter à signaler tout abus dans le RSST (Registre Santé et Sécurité au Travail)

- Il a été rappelé que les congés bonifiés doivent être pris par l’agent. Qu’on ne peut les refuser pour de prétendues "nécessités de service". Le cadre des nécessités de service est très clair : il ne s’agit non pas d’un mauvais fonctionnement du service mais d’un empêchement du service. Les jurisprudences sont constantes sur ce sujet et les employeurs sont régulièrement condamnés pour excès de pouvoir. Le nombre de jours pour un congé bonifié est de 65.

- Mutations : la loi est très claire. Tous les postes vacants doivent apparaître. En cas de manquement, il y aurait faute de l’administration avec possibilité de saisir le tribunal administratif. Nous avons en effet remarqué que l’administration gardait "sous le coude" des postes pour des raisons qui sont contraires à la législation. SUD Education se montrait particulièrement vigilant cette année.