SUD Education Solidaires SUD Education 93
Membre de l'union académique SUD éducation, de la fédération SUD éducation et de l'union syndicale Solidaires

1er degré | 2nd degré | Agents | Contractuels enseignants | Interprofessionnel | Les représentant-e-s | Stagiaires | Supérieur | Moyens des établissements | Education prioritaire | Plan d urgence |

Découvrir SUD éducation 93

Agenda


mercredi 17 janvier
Assemblée Générale du mercredi 17 janvier 2018 + Commission 1er degré le matin

jeudi 18 janvier
Stage Pédagogies alternatives et syndicalisme - l’individu grâce au collectif, malgré lui STAGE COMPLET !

jeudi 18 janvier
Marche solidaire pou le collège Pablo Neruda le jeudi 18 janvier à 17h30

vendredi 19 janvier
Stage Pédagogies alternatives et syndicalisme - l’individu grâce au collectif, malgré lui STAGE COMPLET !

mercredi 24 janvier
Pour la scolarisation des élèves allophones : Rassemblement le mercredi 24 Janvier

mercredi 31 janvier
Sélection à l’université : assemblée générale à Paris 8

jeudi 8 février
AG des lycées en lutte du 93 - 18h30 à Saint-Denis
Stage fédéral féministe "AntiféminismeS, oppressionS : Mieux les identifier pour mieux les combattre"

lundi 12 mars
Stage syndical pour les assistant-es d’éducation et assistant-es pédagogiques

Enseigner en prison
Article publié le 16 juin 2014

Des conditions inacceptables : pas de formation, aucune reconnaissance, aucun moyens. SUD éducation Créteil met en place un groupe de travail sur cette thématique, pour forcer les portes de l’administration pénitentiaire. N’hésitez pas à nous contacter !

Enseigner en prison

Pour celui qui veut enseigner en prison, la démarche est simple, et même bien trop simple. Il suffit le plus souvent d’envoyer un courrier à l’Unité pédagogique régionale (UPR) en exposant son souhait. Est-il nécessaire d’avoir une formation, une expérience, des compétences reconnues ? Non, pourquoi ? Un diplôme, au moins ? Ah oui, une licence est indispensable, mais la matière a peu d’importance. De toute façon, celui qui veut enseigner en prison n’enseignera pas beaucoup et le peu qu’il fera n’aura quoi qu’il arrive presqu’aucune « utilité ».

C’est le premier problème : la plupart des enseignants en prison ne sont pas formés pour l’être et ils sont, dans l’écrasante majorité, des vacataires. La plupart sont des certifiés qui, pour finir les fins de mois ou par idéalisme, font deux ou trois heures supplémentaires par semaine. Les autres sont étudiants, contractuels, voire actifs en entreprises, et le travail en prison est aussi, pour eux, quelques centaines d’euros supplémentaires à ajouter à la fiche d’imposition. La majorité des enseignants assurant des cours en prison n’ont eu aucune formation et n’en auront aucune. Ils arrivent un jour devant la porte de la maison d’arrêt de Fleury, de Villepinte, de Bois d’Arcy ou d’ailleurs, se dirigent tant bien que mal jusqu’au « centre scolaire » ou « quartier socio », et font cours. Dans des conditions étonnantes…

La suite de l’article en pièce jointe :

PDF - 31.1 ko
Enseigner en prison