SUD Education Solidaires SUD Education 93
Membre de l'union académique SUD éducation, de la fédération SUD éducation et de l'union syndicale Solidaires

1er degré | 2nd degré | Agents | Contractuels enseignants | Interprofessionnel | Les représentant-e-s | Stagiaires | Supérieur | Moyens des établissements | Education prioritaire | Plan d urgence |

Communiqué de presse Accompagnement des agents du val de marne
Article publié le 28 juin 2013

PDF - 13.4 ko
Communiqué de presse

SUD EDUCATION CRETEIL Créteil, le 28 juin 2013

COMMUNIQUE DE PRESSE

PDF - 29.3 ko
DOSSIER DE PRESSE

Pendant 6 ans, les agents d’un collège du Val de Marne ont subi brimades, vexations, injures, rapports hiérarchiques faussés. Certains ont été sanctionnés, d’autres déplacés, des contractuels ont vu leur contrat non renouvelé.
Le 31 mai dernier, SUD Education adressait au conseil général du Val de Marne un dossier comportant une douzaine de témoignages relatant tous ces faits. Sans jamais obtenir de réponse.

Avant les vacances de printemps, deux contractuelles de ce collège, qui figurent parmi les personnels ayant témoigné, font l’objet de rapports négatifs. Le 18 juin elles sont convoquées par la Direction de l’Education et des Collèges du Conseil Général du Val de Marne. SUD Education dépêche deux représentants pour les accompagner. Les cadres de la DEC refusent leur présence. Au bout de 30 minutes, ils quittent le bureau après avoir téléphoné au président, à la vice présidente, etc., essuyant des refus systématiques.
Chose qui n’est jamais arrivée quand les agents des EPLE étaient gérés par le Rectorat.

Les cadres de la DEC commencent par reprocher à nos collègues d’avoir fait appel au syndicat SUD Education, ajoutant qu’il y a des syndicats au conseil général (ils citent un syndicat). Nous mettrions le désordre, nous préférerions détruire que construire, nous serions agressifs, nous nous servirions des agents, etc.
Puis on a reproché aux deux contractuelles d’avoir écrit des rapports contre leur hiérarchie, « parce que ça ne se fait pas. » L’une d’elle a eu des menaces sur le renouvellement de son contrat.

Nos collègues avaient également demandé à participer à un stage syndical, accepté pour l’une, refusé pour l’autre. Deux jours avant qu’elles apprennent leur convocation par le conseil général, nous avions alerté le service des relations sociales que nous saisirions le tribunal administratif pour : « atteinte grave et manifestement illégale portée à une liberté fondamentale ». Faut-il y voir un rapport de cause à effet ?

Notre organisation syndicale constate un nombre important de dysfonctionnements dans cette affaire. Sa gestion par la DEC est loin de nous satisfaire. Des souffrances se sont ajoutées aux souffrances. Nous avons demandé au Président qu’une enquête soit effectuée afin de mettre fin à des pratiques qui mettent la santé des personnels en danger et qui, au lieu d’y remédier, organise une forme de répression sur les plus précaires et leur intime l’ordre, avec menaces sur leurs contrats, de ne plus témoigner contre de tels agissements.

Nous aurions préféré que le conseil général adresse ses excuses à ces agents plutôt que de chercher à intimider les plus précaires qui ont témoigné.

SUD EDUCATION CRETEIL

Voir notre dossier de presse